| Thématique : Autour de nous |
Chez Galilé, nous avons décidé d’ouvrir ponctuellement les colonnes de notre blog aux partenaires avec lesquels nous travaillons régulièrement et de leur offrir une tribune d’expression sur le thème de leur choix.
Aujourd’hui, nous donnons la parole à Bertrand ROZE, Community manager d’OSEO Excellence.
« Nous avons besoin d’être davantage VUS, RECONNUS, ENTENDUS… et de pouvoir ECHANGER !» : telle fut la réponse unanime des chefs d’entreprise que nous avons interrogés sur ce qu’OSEO pouvait faire pour eux, au-delà de la batterie d'instruments, essentiellement financiers, que nous leur proposions déjà pour les aider à innover et grandir (instruments dont l'efficacité semble globalement reconnue).
C'est donc sur la base de ce "cahier des charges" qu’OSEO a créé OSEO Excellence (http://www.excellence.oseo.fr/), une communauté numérique (réseau social fermé) composée de 2000 chefs d'entreprises choisis par les chargés d'affaires OSEO sur le seul critère de potentiel de CROISSANCE.
L’ère du patron 2.0 est-elle arrivée ?
Première surprise : si les chefs d’entreprise prennent conscience de l’intérêt des réseaux sociaux, ils semblent encore réticents quand il s’agit de les utiliser ! « C’est bon pour mon ado, pas pour mon entreprise », paraissent penser les plus sceptiques.
Et parmi ceux qui ont décidé de « jouer le jeu des réseaux sociaux », une certaine appréhension -et des difficultés- pour utiliser, très concrètement (remplir une page de présentation, entrer en contact avec d’autres décideurs), ces nouveaux outils.
Certes, le modèle des réseaux sociaux n’est pas parfait, mais face au besoin exprimé par les chefs d'entreprises de pouvoir partager, sortir de la solitude du décideur, d’accroître la visibilité de son activité, le réseau social figure parmi les solutions possibles - OSEO Excellence en est un exemple.
Il faut savoir que cette technique d'échanges supplante désormais le mail, dont l'usage a baissé de plus de 50 % chez les ados l'an dernier (certaines universités américaines ont d’ailleurs décidé de remplacer la messagerie électronique de leurs étudiants par un réseau social), au profit de Facebook notamment (2e population mondiale - avec plus de 600 millions d'abonnés- entre la Chine et les Etats-Unis...).
Une réticence de principe qui semble toutefois évoluer car, si l’on en croit de récents sondages (source : Régus), 77% des entreprises françaises interrogées estimeraient désormais qu’ignorer les médias sociaux dans une stratégie marketing est plus qu’une erreur : une véritable cause d’échec.
Le monde change tellement vite qu'il est difficile de prendre le temps de réfléchir devant ce qui échappe à l'évidence :
Alors, certes, mon propos n'est pas de faire du réseau social la panacée universelle, mais c'est certainement un des moyens qui doit aider, non à regarder le monde changer, mais à mieux voir comment il change, et comment accompagner - précéder ? - ce mouvement, et ainsi assurer la pérennité de son entreprise.
J'espère sincèrement qu’OSEO Excellence y contribuera… pour autant que ses membres se l'approprient !