En période de crise -trésorerie oblige-, toutes les entreprises n'ont pas forcément la possibilité d'investir.
Celles qui le peuvent sont alors confrontées à un cruel dilemme :
1ère option : se contenter de réduire les coûts et décider de stopper tout investissement (pour conserver des marges de manoeuvre financières) en attendant des jours meilleurs,
ou 2e option : prendre le risque de procéder à des choix ciblés d'investissement, pour doper sa compétitivité... quitte à accepter une rentabilité de temps de crise inférieure à ce qu'elle aurait pu être si l'on se concentrait uniquement sur la baisse des coûts et l'amélioration de la trésorerie.
note technique contenant des références de fournisseurs étrangers,
système d’évaluation de la part des services achats mesurant notre degré d’ouverture à l’internationale,
mise en concurrence directe avec des entreprises internationales…
Les PME ne peuvent plus fermer les yeux : la réalité d’aujourd’hui est que notre terrain de jeu s’est agrandi au-delà de nos frontières, y compris pour les plus petites structures.
Alors que les PME qui résistent le mieux sont celles qui ont un pied à l’international (>15%), pourquoi ne sommes-nous pas plus nombreux à oser l'international ?
A chaque cession de formation sur le management des hommes que j’ai animé pour les padaouannes de Galilé, la même question m’est posée à un moment ou un autre : Patron ? (Eh oui, il faut marquer la différence) c’est bien beau tout ce que vous nous racontez mais être un bon chef, cela s’apprend ou bien c’est inné ? Et ma réponse est toujours la même : c’est inné vous n’avez donc aucune chance…