| Thématique : La gouvernance vue par Galilé |
En période de crise -trésorerie oblige-, toutes les entreprises n'ont pas forcément la possibilité d'investir.
Celles qui le peuvent sont alors confrontées à un cruel dilemme :
Chez Escofier, nous avons choisi !
Investir dans l'achat d'une nouvelle machine, or not investir : question délicate que se pose un jour ou l’autre grande majorité des entreprises (car qui n’a jamais connu la crise ?), et plus particulièrement celles de l’industrie.
Car dans l’industrie, la valeur ajoutée des produits est liée à leur transformation et cette transformation est bien souvent obtenue par le biais de biens d’équipements souvent coûteux.
Prenons l’exemple de l’industrie automobile. Alors que certains constructeurs ou équipementiers ont fait le choix d’arrêter ou de reporter leurs investissements pour mieux passer la crise économique, d’autres ont déjà repris une politique d’investissement ambitieuse.
Pourquoi ? Pour rester à la pointe de la technologie et gagner en productivité ce que nous ne pouvons plus gagner en coût de main d’œuvre.
Investir, finalement, c'est peut-être regarder l'avenir avec optimisme : c'est en effet considérer que la crise aura un jour une fin et que ceux qui auront maintenu, voire amélioré, leurs capacités de production, sortiront de la crise renforcés par rapport à leurs concurrents.
Ce choix est-il si dénué de prudence ? Je ne le crois pas.
Des études menées sur les entreprises les plus performantes, pendant et après la récession des années 1990-1991, fait ressortir une claire distinction entre celles qui se sont contentées de diminuer leur coûts et celles qui ont renforcé leur positionnement.
Les sociétés qui ont misé sur cette deuxième option ont certes connu des retours sur investissement inférieurs aux premières en entrée de crise, mais ont ensuite réalisé une croissance plus forte pendant les années qui ont suivi la récession.
Certes, investir en temps de crise est un choix courageux, un choix audacieux, un choix risqué. C’est néanmoins le choix qu’on fait qu’on fait les dirigeants d’Escofier, Eric Michoux et Jean-Claude Boyer il y a 8 mois déjà.
Et aujourd’hui le résultat est là, sous nos yeux ! Une rectifieuse à commande numérique incluant les dernières technologies, et équipée de programmes spécifiques à notre activité. Tout juste déballée du camion et à peine installée dans l’atelier.
Grâce à cet investissement, non seulement Escofier augmente ses capacités de production, mais il nous ouvre également la porte à de nouveaux marchés de par la précision et la qualité obtenues sur les produits finis.
L’histoire ne s’arrête donc pas là et le plus difficile reste à venir : démontrer la justesse de choix et augmenter notre production ☺
Et qui sait, peut-être bientôt serons-nous de nouveau soumis à un cruel dilemme : le choix de notre prochain investissement…